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15 11, 2020 encadrement

RDC : la loi sur la sous-traitance expliquée aux responsables des entreprises des bâtiments et infrastructures

Les mesures d’application de la loi sur la sous-traitance ont été expliquées aux responsables  entreprises des  bâtiments, des  infrastructures et des travaux publics ,jeudi 18 septembre 2020 au siège de l’Autorité de Régulation de la Sous-traitance dans le secteur privé, (ARSP), à Kinshasa. Le Directeur général de l’ARSP, Ahmed Kalej Nkand, les a  informés sur le fait que la loi sur la sous-traitance est bel et bien d’application.  Le  train étant en marche, ils sont ainsi invités à intégrer les sous-traitants avec lesquels ils doivent travailler et veiller à ce qu’ils soient constitués de Congolais, afin de  créer la classe moyenne selon l’esprit du  législateur qui a institué cette loi, a insisté le Directeur général adjoint de l’ARSP, Alain Bussy Wasso. Ainsi, voulant intégrer toutes les parties prenantes à l’application de cette loi, l’ARSP a instauré un système de partenariat avec les entreprises concernées pour partager les expériences, les défis et les  difficultés pour que,  de commun accord,  ils puissent trouver des solutions ensemble. En ce qui les concerne, les entreprises ciblées  ont promis de faire de leur mieux pour la bonne application de la loi. Les sociétés CILU, PPC Barnett, Safricas et CIMKO ont informé l’ARSP de différentes difficultés auxquelles elles font face quotidiennement. Ce sont, notamment, la concurrence déloyale des  producteurs de ciment étrangers qui inondent le marché congolais et  la surtaxation qui ne permet pas aux entreprises locales de faire face aux charges. À ce propos, l’ARSP a promis de prendre en compte toutes leurs  préoccupations pour les intégrer dans le texte d’application qui sera publié à la fin de toutes ces consultations. L’ARSP s’est engagée à faire avancer le processus de sa  mise en œuvre  fins de créer une classe moyenne au sein de la population congolaise. source: rdcfinances.com


libre echo

“Notre activité est mise en suspens”
18/05, 2020

S’adapter au nouveau contexte est une obligation pour toutes les PME comme l’entreprise de marketing de Dubaï, Itani & Co. où les horaires de travail ont été réduits. Sa fondatrice Maya Itani nous explique qu’après un très bon début d’année, l’activité a été fortement ralentie en mars. “Nos clients ont mis une bonne partie de nos projets en pause puisqu’ils essayaient eux-mêmes de préserver leurs finances pour honorer des obligations, payer leur personnel et simplement avoir le temps de comprendre ce qui se passait,” explique-t-elle. “L’incertitude à laquelle tout le monde est confronté a mis notre activité en suspens,” fait-elle remarquer. Avant le confinement, la directrice générale avait choisi de mettre en place un système hybride avec un personnel travaillant au bureau jusqu‘à 14h et en télétravail un jour par semaine. Ce qui a permis d’augmenter la productivité des salariés qui sont toutes mères de famille. “On s’appuie sur la technologie pour rester connectées, on le faisait déjà avant la pandémie,” indique Maya Itani. “On utilise des outils en ligne de management de projets dans notre travail pour nos clients,” précise-t-elle.


Thomas Friedman
16/05, 2020

En temps de crise, la technologie numérique peut-elle sauver la mondialisation ? DEPUIS que j’ai récupéré un exemplaire de « La Lexus et l’olivier » de Thomas Friedman il y a près de 20 ans, je suis convaincu que la mondialisation va durer. Mais l’idée a été récemment remise en cause, accusée de tous les maux, de la perte d’emplois à l’inégalité des revenus en passant par l’immigration – une réaction qui avait déjà éclaté auparavant (pensez au Brexit ou à d’autres mouvements antérieurs de type nationaliste) mais qui fait maintenant rage avec le coronavirus et les craintes qui accompagnent la disparition des chaînes d’approvisionnement, l’annulation des événements publics et les mesures prises par les gouvernements pour fermer les frontières et restreindre les voyages. Est-ce la fin de la mondialisation ? Et la technologie en est-elle responsable ? Ou est-ce qu’il s’agit des conséquences involontaires des décideurs politiques qui semblent souvent avoir un ou deux pas de retard sur les dernières innovations ou qui ne pensent pas à court terme ? (« Hé, on peut trouver une solution après la prochaine élection. ») Comme je dirige notre équipe de recherche sur la transformation numérique, mon objectif est d’ordre commercial et technique, et non politique. Je dois donc réfléchir de la manière suivante : la mondialisation rendue possible par la technologie numérique – ou du accélérée par elle – peut-elle aussi la sauver ? « Les forces du marché ont laissé des risques sans surveillance ». Il est certain que l’utilisation de la technologie numérique a aidé les entreprises à créer des réseaux commerciaux mondiaux, de nouvelles façons de travailler, et plus de données que nous ne savons quoi en faire. La technologie numérique nous rassemble également de nouvelles manières (pensons aux applications mobiles, à la vidéoconférence), nous permet d’obtenir des informations jamais vues auparavant (pensons à l’Internet des objets et à l’analyse prédictive basée sur l’intelligence artificielle) et entraîne une perturbation massive de la demande et des chaînes d’approvisionnement de multiples industries (pensons à l’essor de plateformes comme Uber ou aux marchés en ligne mondiaux comme Amazon ou Alibaba). Tout cela, bien sûr, apporte de grands avantages à beaucoup, mais souvent au détriment d’autres personnes. Contrôle et stratégie Le numérique est donc un facteur, mais pas la seule cause, de la mondialisation. Le numérique peut réduire les frictions dans le commerce mondial en intensifiant le commerce entre entreprises en ligne ou même en transformant le transport maritime. Mais il faut aussi un contrôle et une stratégie (politique) solide pour le déployer efficacement – tout comme la mondialisation. Comme l’a fait remarquer Peter Goodman dans un article récent du The New York Times, où il examinait le contrecoup de la mondialisation, « … la morale de cette histoire, disent les économistes, n’est pas que la mondialisation est intrinsèquement dangereuse : c’est que les forces du marché ont laissé des risques sans surveillance ». Comment la collaboration, l’ouverture des données et (plus) de transparence font partie de la solution ? Ce n’est pas parce que vous pouvez lancer une nouvelle application ou brancher le prochain flux de données que vous devez le faire. Nous souffrons déjà d’une surcharge d’informations dans notre travail quotidien. Certains consommateurs souffrent également de dépendance numérique, ce qui, en temps de crise, devient un gros problème. Nous avons également des plateformes numériques qui ne sont pas exactement transparentes dans leur fonctionnement et qui ne servent pas toujours tous les participants de la même manière (pensez-vous vraiment que la première priorité de Facebook soit les utilisateurs – ou les annonceurs ?) Et ce même si les plateformes numériques permettent effectivement d’atteindre et de dialoguer beaucoup plus facilement avec des collègues, des clients ou des partenaires commerciaux. Cette dualité a toujours été la nature de la technologie. Elle devient simplement plus visible lors des cycles électoraux ou en cas de violation de données ou de crise mondiale comme le coronavirus. Pourtant, à mesure que nous adaptons nos routines et que nous réfléchissons à la suite des événements, il est clair que la technologie numérique peut faire partie de la solution, en nous permettant par exemple de travailler virtuellement grâce à des outils comme Microsoft Teams ou Zoom, et en permettant de tester les patients, d’analyser et de partager les données. Planification Mais les efforts mondiaux nécessitent une collaboration planifiée et des objectifs communs, tout comme les initiatives technologiques des entreprises à grande échelle. Ils nécessitent également une communication claire, basée sur des données précises et exploitables. Une fois que les autorités chinoises auront partagé le code génétique du coronavirus, les scientifiques du monde entier pourraient commencer à travailler sur un vaccin et des traitements. C’est la puissance de la mondialisation à l’œuvre. Compte tenu de l’incertitude entourant la propagation de Covid-19 dans diverses régions et des rapports sporadiques dans d’autres, il est également primordial d’obtenir une vue simple et visuelle des cas et des tendances mondiales. Au-delà des sites web gouvernementaux comme celui de l’ECDC, il est encourageant de voir que d’autres parties s’engagent à fournir gratuitement des tableaux de bord et des cartes numériques alimentés par des données de source ouverte, comme ceux de Johns Hopkins, de l’Université de Virginie et de l’Université de Washington. Et comme les canaux numériques comme les places de marché continuent à ouvrir de nouveaux marchés mondiaux pour de nombreux vendeurs et à offrir plus d’options aux acheteurs, en temps de crise, ils offrent également des alternatives si votre magasin local est fermé ou en rupture de stock. Pour les entreprises qui cherchent à trouver une seconde source de matériaux, de fournitures d’urgence ou même de compétences spécialisées, il y a de fortes chances qu’un vendeur soit présent sur l’un des centaines de marchés sectoriels que nous suivons, dont beaucoup sont basés dans les marchés émergents.


Nouvelles

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FAO-PAM : lancement du programme de la résilience des petits producteurs agricoles au Nord et Sud-Ubangi

15/11/2020

Le Programme alimentaire mondial (PAM) et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ont lancé, depuis lundi, le programme de renforcement de la résilience des petits producteurs agricoles au Nord et Sud-Ubangi, en faveur de 15.000 (Quinze mille) ménages des petits producteurs agricoles dans les territoires de Gemena, Libenge et Yakoma dans le Sud Ubangi et  Mobayi Mbongo au Nord-Ubangi, indique un communiqué conjoint de ces deux organismes internationaux reçu mardi à ACP. Selon le communiqué, ce programme est financé par le gouvernement suédois à hauteur 9.900.000 USD (neuf  millions neuf cent mille) USD pour une période de trois (3) ans, soit de l’année 2020 à 2023. Il permettra aux ménages d’améliorer, de manière durable, leurs productions de sorte à dégager des surplus qu’ils commercialiseront afin de contribuer significativement à l’amélioration de la sécurité alimentaire  et nutritionnelle. Pour le Directeur-Pays et représentant du Programme alimentaire mondial (PAM) en République Démocratique du Congo (RDC), Claude Jibidar, le PAM augmentera ses achats locaux  auprès des petits producteurs agricoles, dans le cadre de son assistance alimentaire  en RDC, grâce à ce programme qui permettra de dynamiser les marchés agricoles et  stimuler l’économie  locale. A travers ce programme, indique la source, le PAM et la FAO accompagneront le gouvernement de la RDC dans ses efforts pour  l’atteinte des objectifs de développement durable(ODD) notamment l’ODD 2 qui vise à éliminer la faim d’ici à l’horizon 2030.             Pour une égalité du genre et de cohésion sociale Selon le même communiqué, ce programme tiendra compte des spécificités de la zone et des leçons apprises de la phase pilote dans d’autres régions de la RDC. Un accent particulier sera mis sur les aspects d’égalité du genre et de cohésion sociale.  « Nous félicitons le partenariat entre le gouvernement Suédois, le PAM et la FAO pour la mise en œuvre de ce programme qui permettra aux ménages de renforcer leurs activités agricoles  et commerciales, dans le but  d’autonomiser les femmes, à travers les Associations villageoises d’épargne et de crédit (AVEC). Pour les moyens et longs termes, la FAO facilitera la plantation des arbres pour la production des fruits, du bois ou de charbons, en vue de limiter la déforestation et améliorer la production des aliments de manière durable », a affirmé le représentant de la FAO en RDC, Aristide Ongone Obame. Selon la même source, l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de Suède en RDC, Henric Rasbrant s’est dit heureux d’appuyer ce programme qui combine les aspects socio-économiques et financiers pour renforcer les moyens d’existence des communautés bénéficiaires. Pour rappel, le lancement  de ce programme intervient après celui de l’ex Kasaï. La Suède, le PAM et la FAO ont toujours accompagné le gouvernement de la RDC dans ses efforts visant  à éliminer la pauvreté et la faim d’ici à l’horizon 2030. source: rdcfinances.com

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RDC : Index 2020 de la liberté économique, le faible score oblige l’Etat à accélérer des réformes

15/11/2020

La République démocratique du Congo a enregistré un recul dans l’index 2020 de la liberté économique. Elle a quitté la 39ème position en 2019 pour occuper la 42ème 2020, soit un recul de trois places.  En effet, le score de liberté économique de la Rd Congo est de 49,5. Ce qui fait de son économie la 162e plus libre de l’indice 2020. Son score global a diminué de 0,8 point en raison d’une énorme baisse du score d’intégrité gouvernementale. Le pays est classé 39ème sur 47 pays de la région de l’Afrique subsaharienne, et son score global est bien en deçà des moyennes régionales et mondiales. Il s’agit d’une contre-performance obtenue après évaluation de 51 pays africains sur base de 12 facteurs quantitatifs regroupés en quatre grandes catégories. Cet index est réalisé chaque année par The Heritage Foundation, un Think Tank et lobby américain conservateur basé à Washington. Ce lobby mesure la liberté économique dans 180 pays dans le monde dont 51 pays africains sur base de 12 facteurs quantitatifs regroupés en quatre grandes catégories, ont été utilisés pour établir. Ces facteurs quantitatifs évalués sont l’état de droit (le droit de propriété, l’intégrité du Gouvernement, l’efficacité judiciaire) ; la prépondérance du Gouvernement (les dépenses publiques, la pression fiscale, la santé fiscale) ; l’efficacité réglementaire (la liberté des affaires, la liberté de travail, la liberté monétaire) ; les marchés ouverts (la liberté commerciale, la liberté d’investissement, la liberté financière). Ce rapport renseigne que les scores des pays africains se situent généralement dans les catégories inférieures de la liberté économique, même si de modestes progrès en matière de liberté économique ont stimulé la croissance économique dans plusieurs pays. Et sur base des scores obtenus (de 0 à 100), les pays sont classés en cinq catégories en fonction de niveau de liberté estimé de l’économie. 1ère catégorie : Les pays ayant enregistré les scores les plus élevés (entre 80 et 100) sont considérés comme économiquement « libres ». 2ème catégorie : les économies « globalement libres » 3ème catégorie : les économies « modérément libres ». 4ème catégorie : les pays avec « peu de liberté » économique 5ème catégorie : les pays dits « répressifs » La RDC se retrouve donc dans cette dernière catégorie, de pays dits « répressifs ». « Si la RDC veut avoir une chance de développement durable, le Gouvernement devra donner la priorité aux réformes pour améliorer la liberté financière et attirer les investissements étrangers. Il devra également réaliser des gains substantiels en matière d’état de droit », commente Index of economic  freedom.

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RDC : difficile accès au crédit bancaire, Akeem Oladele note sept causes et propose trois pistes de solutions

15/11/2020

Le directeur général de FBNBank DRC SA, Akeem Oladele Babatunde, a identifié sept facteurs qui rendent l’accès au crédit bancaire difficile et préconise trois pistes de solutions pour y remédier. C’était dans le cadre du Breakfast Connexion, le rendez-vous mensuel des Samedis de l’info diffusé en direct sur Top Congo FM en partenariat avec Zoom Eco, qui a eu lieu le 19 septembre 2020. En effet, FBNBank DRC SA a été l’un des sponsors officiels de cet évènement qui mis autour d’une table ronde les différentes parties prenantes pour un débat de haute facture portant sur la question épineuse du crédit en RDC. Tout est parti du constat selon lequel l’accès au crédit est difficile tant pour les entreprises, PMEs que pour les particuliers de manière général. Les chiffres de la Banque centrale du Congo (BCC) renseignent que la part des crédits dans le PIB du pays est de 6,7%, en phase avec le taux de bancarisation du pays qui est à 7%, et de loin inférieur à celui enregistré pour le continent africain de 46%. Les débatteurs et participants se sont trouvés face à une réalité : le crédit n’est pas facilement accessible en Rd Congo. Ceux qui y accèdent, payent le prix le plus cher avec des taux pouvant aller jusqu’à 25% l’an.  Ce qui le rend très coûteux pour la majeure partie de la population active comme pour les PMEs. Dans ce cadre, le directeur général de FBNBank  a apporté sa contribution au débat en répondant à deux principales questions, ci-dessous : Pourquoi est-ce que le crédit est si difficile d’accès en RDC ? Il est important que nous commencions par dire que les banques prêtent aux personnes et entités qui ont les moyens de rembourser leurs prêts. La contribution des banques à l’économie qui passe par le crédit a augmenté sensiblement comparé à la décennie précédente, mais reste en effet insignifiante par rapport aux besoins et à la taille du pays. Les couches principales de la société qui souffrent de ce manque d’accès au crédit sont les PMEs, le grand public, surtout ceux qui évolue dans le secteur agricole. Pour FBNBank, Il y a plusieurs facteurs qui rendent le crédit difficile d’accès en RDC dont 7 principaux que nous souhaitons partager, à savoir : 1. La Limite des dépôts : les banques ne peuvent pas accorder de prêt à tout le monde parce que les dépôts dont elles disposent sont limités. De plus la règlementation de la Banque Centrale du Congo ne permet pas aux banques de prêter au-delà d’un certain seuil. 2. L’absence d’états financiers bien présentés : le client (entreprise, PME) qui demande un prêt doit être évaluées ; il doit présenter des états financiers spécifiques et fiables à cette fin pour permettre à la banque non seulement d’évaluer sa structure financière mais aussi de se rassurer de sa capacité de remboursement. Malheureusement beaucoup d’entre elles ne disposent pas de ces états financiers et encore moins revus par un auditeur externe comme le recommande les bonnes pratiques, ce qui empêche aux banques de finaliser leurs évaluations en vue de la prise d’une décision, et se voit très souvent refuser le crédit. 3. La crainte de la fraude : l’absence d’un système d’identification fiable et de qualité dans le pays, qui permettrait d’identifier chaque individu, rend difficile le suivi des mouvements financiers de ces derniers ; ce qui permet aux individus mal intentionnés de se dérober après avoir contracté un prêt. Pour cette raison seules les personnes pouvant être identifiés au travers d’un employeur digne de confiance ou d’une entité sœur de bonne notoriété ont la possibilité de contracter un crédit auprès des banques. 4. La performance mitigée de la Centrale des risques : La Banque centrale a mis en place une « Centrale des risques » dont le fonctionnement ne permet pas encore l’accès régulier et rapide à certaines informations pratiques et utiles telles que : l’historique crédit d’un client donné ou la qualité et la disponibilité d’un bien à recevoir garanti. Le fait de ne pas avoir ce niveau de précision de l’information fait que les banques sont toujours confrontées à des problèmes qui rendent la décision difficile et augmente le risque auquel elles sont confrontées. 5. Le Retards de paiement : l’État étant le plus grand consommateur de biens et de services dans toute économie, nombreuses entreprises, clientes de banques, travaillent en collaboration avec lui. Ces entreprises préfinancent très souvent leurs commandes avec l’aide de leurs banquiers mais subissent des retards de paiements de l’État, ce qui fait qu’elles se retrouvent rapidement en défaut de paiement alors que les banques sont tenues de faire des provisions pour tous les crédits accordés (1% provision général et ce taux augmente selon la durée des retards de paiement) ce qui fait que les banques se retrouvent à refuser d’accorder des crédits à certaines d’entre elles. 6. La non liquidité du marché immobilier : en RDC, les propriétés immobilières sont prises comme sécurité cependant les banques rencontrent des difficultés à réaliser ces hypothèques. En plus des problèmes juridiques, le marché de l’immobilier n’est pas liquide, ce qui signifie que lorsque vous prenez des propriétés en garantie d’un prêt, vous ne savez pas les vendre rapidement pour couvrir la créance en cas défaut. 7. La Capacité de remboursement: la capacité du client à rembourser le prêt est un critère déterminant pour se voir accorder un crédit. Sans une bonne trésorerie, flux financiers présents ou prévisionnels, ou encore une rémunération régulière (s’agissant des individus), etc., il est difficile à une banque de s’assurer un remboursement de son client, et donc de consentir à lui accorder un crédit. source: zoom-eco.net

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