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15 05, 2020 défense intérêts

Pourquoi adhérer à la Confédération de pétites et moyennes entreprise du Congo (copemeco)?

Pourquoi adhérer à la Confédération de pétites et moyennes entreprise du Congo (copemeco)? la copemeco défend les intérêts des TPE-PME Entrepreneurs, 5 raisons d’adhérer • Faire entendre votre voix auprès des pouvoirs publics, des institutions et dans les médias • Etoffer votre réseau d’affaires : chefs d’entreprise, décideurs économiques • Rompre votre isolement en partageant vos problématiques avec d’autres chefs d’entreprise • Bénéficier d’outils pour développer votre entreprise : formations, réponses aux questions sur votre activité, missions export, veille d’information, consultations d’experts, aides aux entreprises en difficulté… • Vous investir dans le syndicalisme patronal, militer ! En devenant adhérent, la copemeco vous ouvre son réseau : associations, réseaux d’entreprises, chambres consulaires, collectivités territoriales, syndicats de salariés, fédérations professionnelles, services de l’Etat, élus locaux et nationaux. Bénéficiez des services de la Copemeco • Cellules d’aide à la décision • Missions de prospection commerciale à national • Formation prud’homale • Tiers de confiance de la médiation du crédit • Rencontres d’affaires, afterworks, groupes de travail thématiques • Kits pratiques d’information sur la législation • accédez aux services de nos partenaires privilégiés : • Conseil et financement de la formation professionnelle de vos salariés • Accompagnement des salariés dans leur mobilité résidentielle et professionnelle pour favoriser l'accès à l'emploi : Action Logement • Gestion des formations du dirigeant non salarié Adhérer à la Copemeco, c’est rencontrer d’autres chefs d’entreprise, échanger sur notre quotidien d’entrepreneurs, croiser des dynamiques, parler d’innovation et faire Nos combats Ils visent à protéger, accompagner et défendre les entrepreneurs, notamment : • Mieux réguler l’économie collaborative • Garantir le respect des délais de paiement • Favoriser la fiscalité personnelle du dirigeant en cas de transmission familiale • Accélérer la transition numérique des entreprises Pour adhérer à la Copemeco, c’est très simple ! Contactez la Copemeco de votre département pour y adhérer et bénéficier de services dédiés. Pour la trouver, rendez-vous sur l’annuaire des PME territoriales.


libre echo

“Notre activité est mise en suspens”
18/05, 2020

S’adapter au nouveau contexte est une obligation pour toutes les PME comme l’entreprise de marketing de Dubaï, Itani & Co. où les horaires de travail ont été réduits. Sa fondatrice Maya Itani nous explique qu’après un très bon début d’année, l’activité a été fortement ralentie en mars. “Nos clients ont mis une bonne partie de nos projets en pause puisqu’ils essayaient eux-mêmes de préserver leurs finances pour honorer des obligations, payer leur personnel et simplement avoir le temps de comprendre ce qui se passait,” explique-t-elle. “L’incertitude à laquelle tout le monde est confronté a mis notre activité en suspens,” fait-elle remarquer. Avant le confinement, la directrice générale avait choisi de mettre en place un système hybride avec un personnel travaillant au bureau jusqu‘à 14h et en télétravail un jour par semaine. Ce qui a permis d’augmenter la productivité des salariés qui sont toutes mères de famille. “On s’appuie sur la technologie pour rester connectées, on le faisait déjà avant la pandémie,” indique Maya Itani. “On utilise des outils en ligne de management de projets dans notre travail pour nos clients,” précise-t-elle.


Thomas Friedman
16/05, 2020

En temps de crise, la technologie numérique peut-elle sauver la mondialisation ? DEPUIS que j’ai récupéré un exemplaire de « La Lexus et l’olivier » de Thomas Friedman il y a près de 20 ans, je suis convaincu que la mondialisation va durer. Mais l’idée a été récemment remise en cause, accusée de tous les maux, de la perte d’emplois à l’inégalité des revenus en passant par l’immigration – une réaction qui avait déjà éclaté auparavant (pensez au Brexit ou à d’autres mouvements antérieurs de type nationaliste) mais qui fait maintenant rage avec le coronavirus et les craintes qui accompagnent la disparition des chaînes d’approvisionnement, l’annulation des événements publics et les mesures prises par les gouvernements pour fermer les frontières et restreindre les voyages. Est-ce la fin de la mondialisation ? Et la technologie en est-elle responsable ? Ou est-ce qu’il s’agit des conséquences involontaires des décideurs politiques qui semblent souvent avoir un ou deux pas de retard sur les dernières innovations ou qui ne pensent pas à court terme ? (« Hé, on peut trouver une solution après la prochaine élection. ») Comme je dirige notre équipe de recherche sur la transformation numérique, mon objectif est d’ordre commercial et technique, et non politique. Je dois donc réfléchir de la manière suivante : la mondialisation rendue possible par la technologie numérique – ou du accélérée par elle – peut-elle aussi la sauver ? « Les forces du marché ont laissé des risques sans surveillance ». Il est certain que l’utilisation de la technologie numérique a aidé les entreprises à créer des réseaux commerciaux mondiaux, de nouvelles façons de travailler, et plus de données que nous ne savons quoi en faire. La technologie numérique nous rassemble également de nouvelles manières (pensons aux applications mobiles, à la vidéoconférence), nous permet d’obtenir des informations jamais vues auparavant (pensons à l’Internet des objets et à l’analyse prédictive basée sur l’intelligence artificielle) et entraîne une perturbation massive de la demande et des chaînes d’approvisionnement de multiples industries (pensons à l’essor de plateformes comme Uber ou aux marchés en ligne mondiaux comme Amazon ou Alibaba). Tout cela, bien sûr, apporte de grands avantages à beaucoup, mais souvent au détriment d’autres personnes. Contrôle et stratégie Le numérique est donc un facteur, mais pas la seule cause, de la mondialisation. Le numérique peut réduire les frictions dans le commerce mondial en intensifiant le commerce entre entreprises en ligne ou même en transformant le transport maritime. Mais il faut aussi un contrôle et une stratégie (politique) solide pour le déployer efficacement – tout comme la mondialisation. Comme l’a fait remarquer Peter Goodman dans un article récent du The New York Times, où il examinait le contrecoup de la mondialisation, « … la morale de cette histoire, disent les économistes, n’est pas que la mondialisation est intrinsèquement dangereuse : c’est que les forces du marché ont laissé des risques sans surveillance ». Comment la collaboration, l’ouverture des données et (plus) de transparence font partie de la solution ? Ce n’est pas parce que vous pouvez lancer une nouvelle application ou brancher le prochain flux de données que vous devez le faire. Nous souffrons déjà d’une surcharge d’informations dans notre travail quotidien. Certains consommateurs souffrent également de dépendance numérique, ce qui, en temps de crise, devient un gros problème. Nous avons également des plateformes numériques qui ne sont pas exactement transparentes dans leur fonctionnement et qui ne servent pas toujours tous les participants de la même manière (pensez-vous vraiment que la première priorité de Facebook soit les utilisateurs – ou les annonceurs ?) Et ce même si les plateformes numériques permettent effectivement d’atteindre et de dialoguer beaucoup plus facilement avec des collègues, des clients ou des partenaires commerciaux. Cette dualité a toujours été la nature de la technologie. Elle devient simplement plus visible lors des cycles électoraux ou en cas de violation de données ou de crise mondiale comme le coronavirus. Pourtant, à mesure que nous adaptons nos routines et que nous réfléchissons à la suite des événements, il est clair que la technologie numérique peut faire partie de la solution, en nous permettant par exemple de travailler virtuellement grâce à des outils comme Microsoft Teams ou Zoom, et en permettant de tester les patients, d’analyser et de partager les données. Planification Mais les efforts mondiaux nécessitent une collaboration planifiée et des objectifs communs, tout comme les initiatives technologiques des entreprises à grande échelle. Ils nécessitent également une communication claire, basée sur des données précises et exploitables. Une fois que les autorités chinoises auront partagé le code génétique du coronavirus, les scientifiques du monde entier pourraient commencer à travailler sur un vaccin et des traitements. C’est la puissance de la mondialisation à l’œuvre. Compte tenu de l’incertitude entourant la propagation de Covid-19 dans diverses régions et des rapports sporadiques dans d’autres, il est également primordial d’obtenir une vue simple et visuelle des cas et des tendances mondiales. Au-delà des sites web gouvernementaux comme celui de l’ECDC, il est encourageant de voir que d’autres parties s’engagent à fournir gratuitement des tableaux de bord et des cartes numériques alimentés par des données de source ouverte, comme ceux de Johns Hopkins, de l’Université de Virginie et de l’Université de Washington. Et comme les canaux numériques comme les places de marché continuent à ouvrir de nouveaux marchés mondiaux pour de nombreux vendeurs et à offrir plus d’options aux acheteurs, en temps de crise, ils offrent également des alternatives si votre magasin local est fermé ou en rupture de stock. Pour les entreprises qui cherchent à trouver une seconde source de matériaux, de fournitures d’urgence ou même de compétences spécialisées, il y a de fortes chances qu’un vendeur soit présent sur l’un des centaines de marchés sectoriels que nous suivons, dont beaucoup sont basés dans les marchés émergents.


Nouvelles

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Il faut 4,4 milliards de dollars pour relancer l'agriculture en RDC (Ministre)

08/06/2020

"Le plan national de relance [agricole est chiffré à] 4,4 milliards de dollars américains. C'est un programme volontariste qui n'est dans aucun budget. Ce n'est pas un programme des bailleurs de fonds. C'est un crédit fournisseur que l'Etat congolais a pris auprès des banques et qui nous permet de faire l'agriculture de façon moderne", annonce le ministre de l'Agriculture. Invité du Magazine TOP PRESSE sur TOP CONGO FM, Joseph-Antoine Kasonga affirme que l'objectif de son programme "n'est pas de seulement produire. En plus de la production, nous voulons que les agriculteurs élèvent leur niveau de vie. Nous sommes déterminés, avec toute mon équipe, à y arriver avec les moyens du bord", assure-t-il. D'ores et déjà, annonce-t-il, "avec la Covid-19, nous avons prévu 33 000 hectares avec les sociétés qui dépendent de mon ministère, dont Domaine agro-industriel présidentiel de la N'sele (Daipn) et le Parc agro-industriel de Bukanga-Lonzo. On s'est réuni avec toute cette équipe et on a élaboré ce qu'il faut faire". Et pour cette Campagne, "nous avons demandé au gouvernement de nous donner 46 millions de dollars pour couvrir ce programme de 33.000 hectares", renseigne Kasonga Makuta. Il indique que "si nous ne faisions que du maïs, avec les semences hybrides produites chez nous et que nous avons trouvées, elles peuvent nous ramener à 4 tonnes au minimum si pas 10 tonnes. Avec toutes les techniques que nous avons prévues, nous pouvons arriver à 132 millions de kilos. 1 kilo, à l'heure actuelle équivaut à 1 dollar, ça fait 132 millions de dollars américains pour les 46 millions de dollars américains que nous aurons dépensés pendant 3 ou 4 ans". Par ailleurs "avec [notre programme], le paysan passera de 800 kg de maïs produits sur 1 hectare à 4 000 Kg en moyenne. Il passera donc d'un gain de 800 dollars américains à 4000 dollars américains pour 500 dollars américains dépensés pour la production", assure le ministre de l'Agriculture.

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L’obsession d’un budget à deux chiffres tombe à l’eau

16/05/2020

Le 1ER Ministre, la présidente de l’Assemblée nationale et le président du Sénat se sont mis d’accord qu’il faut procéder rapidement à un collectif budgétaire. Sylvestre Ilunga Ilunkamba, le chef du gouvernement a évoqué les problèmes auxquels le pays est confronté en cette dure période de crise sanitaire due au Covid-19. Le cadre macro-économique sur lequel ont été bâties les prévisions des recettes et des dépenses est totalement bouleversé par la pandémie. Aujourd’hui, l’import et l’export se font difficilement à cause du confinement généralisé à travers le monde. Le choc est lourdement ressenti par l’économie nationale, du reste extravertie. Face à la crise sanitaire, comment avancer en faisant des choix judicieux dans les dépenses publiques. On laisse entendre que le budget initial devait être ramené et contenu dans les proportions de 6 millions de dollars, voire en-deçà. « Nous devons essayer de nous adapter à la situation. Nous aurons du mal à réaliser le budget qui a été voté. Les recettes ne suivent pas et les dépenses sont toujours importantes », laisse entendre le 1ER Ministre. Il faudra donc s’attendre à des coupes budgétaires. Mais par où commencer et comment procéder. Certains pensent que les dirigeants congolais devraient discipliner leur train de vie. Et donc, il faut des coupes aux ciseaux pour diminuer les dépenses de prestige des institutions et consacrer le peu de ressources aux secteurs prioritaires. Mais il appartient au Parlement, l’autorité budgétaire, de faire les arbitrages nécessaires sur les dépenses de l’État par rapport aux priorités et aux moyens réellement mobilisés par le gouvernement. Tout en sachant qu’il y a des dépenses ne varietur, notamment les rémunérations, les dépenses de défense… La déception Des députés disent leur ras-le-bol. Depuis 2006, les rapports de reddition de comptes de la Cour des comptes renseignent que le gouvernement n’a jamais réalisé les prévisions budgétaires telles qu’elles ont été votées par le Parlement et promulguées par le président de la République. Jamais, les capacités de mobilisation des recettes internes de l’État n’ont franchi la barre de 5 milliards de dollars. Au ministère du Budget, on est pour la suppression des postes de dépenses non pertinentes de la loi de finances. Par exemple, les dépenses dites « exceptionnelles », les frais secrets de recherche, les fonds d’intervention économique, etc. D’après la loi de finances publiques (LOFIP), les fonds d’intervention (économique, sociale, scientifique et culturelle) peuvent être accordés aux entreprises et services privés en difficultés d’exploitation et disposant d’un plan de relance crédible. Hélas, dans la pratique, ces fonds d’intervention sont gracieusement offerts aux cabinets ministériels. Dans le cadre du budget 2019, des institutions, des ministères et des services publics ont recouru directement à l’Assemblée nationale, pour obtenir des crédits additionnels ou de nouvelles lignes de crédit, alors que la préparation et l’élaboration du budget sont du seul ressort du ministère du Budget. Par ailleurs, les grandes rubriques pour lesquelles le décaissement des fonds relève du choix discrétionnaire des ministres dépassent souvent les limites circonscrites dans le budget. Ce sont notamment les frais financiers qui comprennent les intérêts sur la dette (intérieure et/ou extérieure). En 2019, les prévisions des frais financiers du gouvernement pour l’exercice 2019 ont connu un accroissement de 40,79 % par rapport au budget de 2018. Autres rubriques susceptibles de faire l’objet de coupes budgétaires, celle qui regroupe les dépenses en fournitures diverses, petits matériels, matériels de construction, de quincaillerie, produits chimiques, pièces de rechange pour différents équipements, matériels textiles et héraldiques, etc. Mais aussi celle des dépenses de transferts, des subventions et des investissements, car souvent surestimées, comme les dépenses de fonctionnement des institutions. Bruno Tshibala Nzenzhe, le prédécesseur de Sylvestre Ilunga Ilunkamba, avait pris l’engagement de stabiliser la situation économique. D’après lui, c’est la chute libre du taux de croissance qui était à la base de la dégradation de la situation économique dans le pays en 2016-2017. Il a promis d’entreprendre des réformes et mener des actions pour « le maintien de la discipline budgétaire » qui a permis d’éviter le déficit de trésorerie. Ce déficit est, selon lui, est source de financement monétaire, et surtout un facteur accélérant la dépréciation monétaire et l’inflation. Il a aussi promis de poursuivre la politique d’ajustement budgétaire, de consacrer la grande part des dépenses publiques aux élections, rémunérations, au paiement du service de la dette extérieure, sans oublier les dépenses qui concourent à l’amélioration des conditions de vie générales de la population. Pour les initiés, le premier budget de Tshibala était du vent car difficile d’être exécuté en l’état compte tenu des contingences. Le projet de budget, laissé par Augustin Matata Ponyo à Samy Badibanga Ntite, prévoyait une baisse des ressources. Au vu de la situation, le budget 2017 ne devrait être qu’une copie drastique. En d’autres termes, à l’épreuve des règles budgétaires et de la viabilité financière. Selon les spécialistes, une règle budgétaire est « une contrainte légale (permanente ou temporaire) imposée à la politique budgétaire pour empêcher un déséquilibre permanent entre les recettes et les dépenses du gouvernement ».

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Selon le ministre de la Santé, la prise en charge des patients s’améliore

16/05/2020

SYLVESTRE Ilunga Ilunkamba, le 1ER Ministre, a présidé le jeudi 30 avril à la primature une réunion d’évaluation de la situation. Ensemble avec les membres du Comité multisectoriel de la riposte au Covid-19 dont il est le président, et avec d’autres responsables, ils se sont penchés sur trois points, à savoir la situation de la pandémie dans le pays, l’évaluation des capacités d’accueil des structures de prise en charge des malades du Covid-19, et la situation à la prison militaire de Ndolo à Kinshasa où 4 cas ont été détectés. Selon Eteni Longondo, le ministre de la Santé, la prise en charge des patients s’améliore, car le pourcentage des décès est relativement faible par rapport aux malades dépistés. Deux jours auparavant, le 1ER Ministre avait reçu à son cabinet une délégation de l’entreprise chinoise Nest Construction Sarl, conduite auprès de lui par le député FCC Moïse Ekanga. La délégation était porteuse d’une contribution de cette entreprise aux efforts de lutte contre la pandémie : des machines de respiration et d’aspiration d’expectorant, +100 000 masques, 750 combinaisons de protection, des gants, des lunettes de protection, des lingettes désinfectantes, etc. Ces équipements et matériels médicaux ont été immédiatement mis à la disposition du Fonds de solidarité créé pour recevoir les donations dans le cadre de la riposte au Covid-19, en présence d’Eteni Longondo, le ministre de la Santé et du professeur Jean Jacques Muyembe Tamfumu, le coordonnateur du Secrétariat technique de riposte au Covid-19.

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